
EU AI Act en pratique : retour d’expérience d’une startup française
Comment une startup IA de 35 personnes a structuré sa conformité EU AI Act en 6 semaines — sans recruter de DPO ni dépenser 50 000 € de conseil.
Le point de départ : l’inventaire IA en 3 jours
La startup utilisait 4 systèmes IA : un moteur de scoring crédit, un outil de détection de fraude, un chatbot de support et un assistant de génération de documents. Deux d’entre eux tombaient en catégorie à risque élevé selon la classification EU AI Act — ce que l’équipe n’avait pas anticipé.
L’inventaire a été réalisé en 3 jours avec le T01 Fiche d’Identité IA et le T02 Questionnaire de Classification Certitud. Chaque système a été documenté : finalité, fournisseur, données d’entrée, population affectée, niveau d’automatisation des décisions.
Semaines 2–4 : la documentation technique
La partie la plus longue a concerné les deux systèmes à risque élevé : rédiger la documentation technique, formaliser la politique de gestion des risques et mettre en place les procédures de supervision humaine. Le template T07 Politique de Gestion des Risques IA a servi de colonne vertébrale.
Le principal obstacle a été le manque de documentation existante sur le modèle de scoring — le fournisseur avait fourni très peu d’information sur l’architecture interne. Cela a nécessité deux échanges formels avec le fournisseur pour obtenir les éléments manquants.
Semaines 5–6 : formation et dossier final
La dernière phase a couvert la formation des 8 collaborateurs responsables des systèmes IA, la rédaction de la déclaration de conformité et l’assemblage du dossier complet. Le module de formation T09 Certitud a été adapté en 2 heures pour coller aux spécificités fintech.
Coût total de la démarche : 42 heures de travail interne réparties sur 3 personnes, plus les templates Certitud. Aucun conseil externe. Le dossier de conformité est aujourd’hui opposable en cas d’audit ACPR ou AMF.
Répliquez cette méthode dans votre organisation
Le Pack EU AI Act Certitud contient les mêmes templates que cette startup a utilisés : inventaire, classification, documentation technique, gestion des risques et formation. Un parcours structuré pour aller de zéro à un dossier opposable.